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Comment trouver un terrain d’entente et collaborer entre africains de la diaspora et du continent ?

Comment trouver un terrain d’entente et collaborer entre africains de la diaspora et du continent ?

Je dois avouer, en matière de relations africaines et sa diaspora, que je pensais que ce serait plus simple d’encadrer mes pensées et de les présenter mais la tâche s’est avérée plus compliquée. J’ai été – en un mot – naïf. Il n’y a rien de simple sur les facteurs qui séparent ou, au contraire, lient des personnes d’ascendance africaine. Les nombreuses conversations auxquelles j’ai participé ou dont j’ai été témoin ont mis cela en avant.

Tout d’abord, il faut tenir compte du fait que les personnes d’ascendance africaine dans la diaspora ne sont même pas d’accord sur la manière de se désigner. Les noms et les identificateurs verbaux ont du pouvoir, quelque chose que pratiquement chaque société africaine reconnaît, comprend et prend soin d’exécuter avec du sens et de l’honneur. De la même manière, les Noirs de la diaspora sont très conscients quant à comment se définir en tant que groupe. Certains au sein de ce microcosme de la famille africaine sont à l’aise avec l’identificationd’ «-américaine», tandis que d’autres repoussent l’étiquette, indiquant qu’ils sont tout simplement «noirs».
Le dernier groupe a expliqué que c’est parce qu’ils ne se sentent d’aucun lien avec l’, autre que la prise de conscience que quelqu’un dans leur passé génétique varié a été introduit en Amérique comme esclave, ostensiblement. Pour les diasporans vivant en Angleterre, les lignes de leur ascendance africaine sont généralement plus faciles à tracer en raison de la nature de l’esclavage dans le Royaume-Uni et les habitudes migratoires des diasporans qui émigrent des nations caribéennes et africaines dans le Commonwealth et les colonies. Si la diaspora moyenne, qu’ils soient immigrants récents ou ont été séparés du continent depuis plusieurs générations, ne se sentent pas une connexion avec le continent, et vice versa, comment peut-il y avoir de l’espoir pour une  entre les deux groupes ? La réponse réside dans un vestige.

Le deuxième obstacle bloquant la coopération entre la diaspora et le continent est un manque de volonté, ou la peur d’avoir une conversation honnête et ouverte à propos de la perception que chacun détient sur l’autre.

“Je souhaite que mon grand-père ait également été pris comme un esclave», m’a dit une fois avec nostalgie un chauffeur de taxi quand je suis allé à Accra il y a quelques années. “Alors moi aussi, je pourrais aussi avoir un passeport américain et avoir une bonne vie.”

 

I’m sure he meant what he said as a compliment, and certainly his sentiment was borne out of limited information he had about the Trans-Atlantic slave trade and its horrors, but it did nothing to lessen the hurtful impact of his words. The short ride that we had did not allow for a full history lesson on the matter, so I opted for stony silence for the rest of the ride.

 

À l’autre extrémité de la fracture, j’ai entendu des gens noirs / Afro-Américains dire des choses cruelles à couper le souffle sur les Africains. Les étiquettes vont de «arrogants», «non civilisés», «laids», «stupides», ou juste Africain, où «africain» est utilisé de façon péjorative. Toutes ces choses sont généralement dites au sein de la sécurité d’un groupe, où les commentaires sont susceptibles d’être autorisés à passer sans beaucoup d’opposition. Lorsque ces sentiments sont exposés et exprimés en ligne, par exemple, ce ne doit pas être  surprenant que les réactions soient hostiles.

Sur les trop rares occasions où il y a un effort concerté pour comprendre et travailler ensemble, les résultats sont encourageants. Toutes les personnes d’ascendance et d’origine africaine avons beaucoup plus qui nous unit que ce qui nous sépare, un fait qui ne requiert pas une enquête approfondie pour s’en apercevoir. A la surface, notre amour collectif de la musique, des couleurs vives, de l’or et de la nourriture bien assaisonnée devrait être suffisant pour élaborer un traité pour une alliance durable ! Au-delà de cela, il y a la parenté spirituelle qui nous oblige à nous voir l’un dans l’autre. Dans une lecture en live en 2014 de son livre Americanah à Atlanta, Chimamanda Ngozie Adichie a partagé une anecdote à propos de la première fois qu’elle a été appelée «ma sœur» par un homme noir lors d’une visite en Amérique. Elle décrit comment son langage corporel a repoussé son appellation, comment elle l’a regardé de travers et une attitude froide, mais elle comprendra plus tard ce que signifiait son salut. En Amérique, elle était africaine (et Noire, par extension) d’une manière qu’elle n’a jamais ressenti en étant une femme vivant au Nigeria.

Chimamanda Ngozi Adichie. Image: Vogue

 

Je me suis référé à un vestige plus tôt ; un régiment dans le bataillon de négritude qui finira par assumer la responsabilité de tous nous réunir dans un partenariat plus que nécessaire les uns avec les autres. Ces organisations et ces individus travaillent dans des espaces publics en ligne et dans des centres communautaires et des mairies  à travers le monde.

Sur Twitter :

  • @DiasporaConnect sert de lieu pour la diaspora où entrer en contact et collaborer sur les causes et projets bénéficiant à leurs villes natales.
  • @africagathering est la première plateforme all-inclusivequi invte des résolveurs de problèmes, des penseurs, des technophiles, des femmes, des faiseurs,des investisseurs, à venir partager des idées positives sur l’Afrique.
  • @Afridiaspora recense la littérature africaine, les histoires africaines et les histoires de la diaspora. Raconter une histoire est une forte tradition africaine, et une chose que les africains n’ont jamais perdu, peu importe où les courants océaniques nous ont amenés.

Le Réseau Africain du Leadership et du Progrès (African Leadership and Progress Network) a compilé une liste impressionnante d’organisations de la diaspora dans le monde entier sur leur site web. Quiconque cherche à entrer en contact et à collaborer avec des organisations et des particuliers partageant les mêmes idées y trouveront de précieuses ressources.

Muhammad Ali and Kwame Nkrumah. Image: Huffington Post

 

Le travail né du rapprochement des Diasporans et des Africains est difficile, mais il n’est pas impossible. Les grands architectes des droits civils et l’ère de la décolonisation ont préparé une grande fondation, et nous avons tous beaucoup à apprendre de leur exemple. Beaucoup abondent, des amitiés nouées entre Kwame Nkrumah et Muhammad Ali à Fela Kuti et Nina Simone, et nous avons vu que l’art, la politique et le sport ont un rôle à jouer dans notre unification. Grâce à la commodité d’internet et du voyage par avion, il devrait être plus facile pour nous de travailler ensemble pour oeuvrer à notre liberté économique, physique et mentale, si seulement nous en avions la volonté. Notre génération a involontairement démontré que nous avons un désir latent d’ en 2010 lors de la Coupe du Monde. Rappelez-vous comment nous avons tous crié et applaudi pour toute nation africaine jouant contre un «étranger» ? Vous souvenez-vous comment le monde était déconcerté (et apeuré) par notre démonstration d’unité ? Une fois que nous transférerons cette résolution à tous les autres domaines, nous serons indomptables… mais d’abord nous devons être suffisamment courageux et courtois pour nous asseoir ensemble et discuter.

Source: Afropolitans, crédit photo Caracrdcongo.wordpress

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