« La jeunesse, sourire de l’avenir devant un inconnu qui est lui-même ». C’est ainsi que le célèbre écrivain français Victor Hugo définissait la jeunesse.  Si le constat a déjà été fait deux siècles avant notre génération; force est de constater que le problème persiste. D’un côté, il y a une société qui ne croit pas en sa jeunesse, une société qui priorise l’expérience professionnelle ou l’ancienneté en lieu et place de l’assurance à la relève,  du potentiel et du dynamisme des jeunes gens; d’un autre, il  y a une jeunesse complètement perdue. La jeunesse est donc face à   son destin depuis la nuit de temps et la solution pour rejoindre l’auteur, viendra d’elle-même. Ainsi la meilleure manière de prédire  notre propre avenir est de le créer. Il est temps que la jeunesse se responsabilise et tienne le taureau par les cornes. Il fait beau où  on va, bientôt notre jour viendra, l’heure viendra où la jeunesse dirigera des institutions, l’heure viendra où la jeunesse entrepreneure sera le poumon de l’économie nationale d’une grande puissance mondiale, même s’il nous faut attendre des décennies mais nous n’ignorons pas que notre jour ne tardera pas à venir on en est qu’au début.

Si chaque génération du monde a eu son règne, le nôtre arrive très vite mais attendre est un jeu auquel l’on partira déjà perdant. Face à cette situation l’effort ne viendra pas que de ceux qui hériteront de demain mais l’effort doit d’abord venir de ceux qui nous le légueront cet héritage. Puisqu’on parle d’un héritage non matériel mais plutôt social, la société est appelée à responsabiliser les jeunes, à les inspirer, à les encadrer pour faire d’eux des vrais olympiens à qui relayer la flamme de l’avenir.  Monsieur Bank-Ki-Moon, Secrétaire Général des Nations-Unies dans son message à la jeunesse canadienne a dit, je cite : Le monde est jeune, alors celui-ci appartient à la jeunesse, nous devons investir sur la jeunesse, travailler avec eux et pour eux. Nous devons placer les jeunes dans des postes stratégiques et d’influence, ajoute-il.

Des mots qui donnent surement de l’espoir que demain sera meilleur, mais il devra être moins à découvrir qu’à inventer et à préparer pour la jeunesse. Si la société dirigeante faisant référence ici aux universités, gouvernements, sociétés privées comme publiques etc. est pointée de doigts plusieurs fois face à ce problème d’une jeunesse perdue et désorientée, d’une jeunesse toujours placée au bas de l’échelle, déresponsabilisée et moins considérée. Une jeunesse qui est appelée à vivre du jour présent;  il y a aussi une part de responsabilité que nous devons faire endosser à cette dernière.

Comme jeunes appelés à contribuer au développement de notre société, nous sommes appelés à connaitre l’histoire pour mener des projets de sociétés concluants. L’ignorance et la naïveté  doivent dorénavant être des maux que nous devons combattre.

Comment pourront-nous perdre quand nous n’avons rien dès le départ. Que chaque pas que l’on fera à partir de ce jour, chaque parole, chaque réalisation soit sans risque parce que nous avons rien à perdre ni moins  avoir peur du regard que peut avoir la société devant un ministre de la jeunesse de 25 ans ou un  entrepreneur de 19 ans.

Marchands de rêve que nous sommes, dans notre lutte pour un meilleur avenir, nous gagnerons plus que nous perdons parce que nous allons apprendre de rien et ces choses nous transforment aujourd’hui pour réussir demain.

Par Freddy Bobo, Fondateur d’Elikya Youth Action (EYA)

Son parcours:

“Impliqué, énergique, rêveur et plein d’ambitions. Il a quitté son pays, la République Démocratique du Congo à l’âge de 17 ans dans le but de parcourir le monde pour se rendre assez fort et être un entrepreneur du changement ; parcourir le monde pour apprendre et remettre l’ascenseur au 1er niveau pour aider les autres à le rejoindre.
« Dans la vie, nous gagnons plus que nous perdons parce que nous apprenons des choses et ces choses nous font grandir aujourd’hui pour réussir demain » dit-il. Voilà la vision qu’il a eue en créant il y a presque un an : EYA (Elikya Youth Action) EYA (Avec Elikya définit comme ‘Espoir’ en Français), est une organisation créée par un jeune pour les jeunes, qui encourage, mobilise et oriente les jeunes à être des leaders de demain et des entrepreneurs du changement; les éduquer la culture entrepreneuriale à faire des actions dans leurs communautés et de participer à l’évolution de l’écosystème africain.

EYA est dédiée à l’évolution de la vie des jeunes. Elle encourage la citoyenneté active et croit en l’autonomisation forte des jeunes dans leurs communautés. Bien que l’organisation ait un regard tourné vers l’Afrique plus particulièrement en République Démocratique du Congo, les réalités des jeunes sont pareilles dans le monde entier, c’est pourquoi l’organisation reste très active en s’associant avec diverses autres organisations internationales des jeunes en Afrique ou dans le monde pour continuer sa mission. Avec sa passion, son éducation, ses voyages, ses compétences de leader et ses expériences acquises jusqu’à date, le jeune entrepreneur continue de nourrir son rêve d’être le changement qu’il veut apporter demain. ”

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